Organisation internationale du Travail

Thème: La protection du travail sur la plate-forme numérique
Langue de travail: Français
Représentation: Seul délégué (40 délégués au tatal)
Règles de procédure: Guide de Procédure des Assemblées de Beijing (Motion-orientation)
Introduction du comité et du thème:
Fondée en 1919 en tant qu’organisme affilié à la Société des Nations, l’Organisation internationale du Travail est devenue la première institution spécialisée de l’ONU en 1946. L’OITs’est engagée à négocier des normes internationales du travail afind’améliorer les conditions de travail des travailleurs et de préserver leurs droits par voied’une coopération tripartite entre les employeurs, les travailleurs et les représentants des gouvernements.
 

Avec l’accroissement de l’électronisation, de l’informatisation et de la mondialisation, l’économie à la tâche et l’économie numérique sont devenues un phénomène mondial. En dix ans seulement, le nombre de plateformes numériques de travail a été multiplié par cinq. De l’Empire State Building de New York à la Tour Eiffel de Paris, en passant par les faubourgs de Shanghai et les rues de Mumbai, les réservations de voitures et les livreurs de plats à domicile sont partout. Leur travail facilite la vie de nombreuses personnes et ils sont devenus un élément essentiel de la société moderne. Cependant, les normes du travail n’ont pas été en mesure de suivre le développement des plateformes, les droits et les intérêts légitimes des travailleurs des plateformes sont constamment violés et le travail décent est devenu un lointain fantasme : absence de statut d’employé clair et sans ambiguïté, instabilité de la rémunération du travail, horaires de travail excessivement longs, manque de garanties suffisantes en matière de sécurité sociale, de sécurité et de santé au travail et incapacité à exercer correctement les droits collectifs……. Dans le contexte actuel de développement accéléré des technologies de l’information, il nous faut se concentrer sur la sauvegarde des droits des travailleurs sur les plateformes numériques et l’amélioration du système international du travail.